
AVEC LA RÉSURRECTION DU CHRIST
L'HISTOIRE DU MONDE N'EST PLUS LA MÊME,
ELLE PREND SENS
!
TOUT EST DÉSORMAIS CHANGÉ !
NOUS MARCHONS VERS LA PAROUSIE ET LA VIE ÉTERNELLE !


Constantinople (Istanbul) est dédiée à la Mère de Dieu
L’Église d’Orient fêtait le 11 mai, la Dédicace de la ville de Constantinople, « gardée par Dieu » et « dédiée à la protection de notre souveraine la Très Sainte Mère de Dieu ».
Lorsque Constantin le Grand eut entouré de murailles et considérablement agrandi la ville de Byzance, qu'il avait choisie pour capitale de l'Empire chrétien, le 11 mai 330, après avoir solennellement dédié la cité à la Toute-Sainte Mère de Dieu, il prit, avec le Patriarche, la tête d'une grande procession, à laquelle se joignirent le clergé et tout le peuple.
Parvenu au Forum, on érigea au sommet d'une colonne de porphyre la statue de l'empereur, après avoir déposé dans sa tête les précieux clous avec lesquels le Christ avait été crucifié, et à ses pieds les douze corbeilles qui avaient servi à recueillir les restes lors du miracle de la multiplication des pains. Cette fête fut dès lors célébrée chaque année avec faste, par une procession qui allait du Forum à Sainte-Sophie.
A de multiples reprises la Très-Sainte Mère de Dieu manifesta sa protection sur la ville impériale, qui était devenue, par ses magnifiques églises et ses innombrables reliques de saints, une anticipation de la Jérusalem céleste. En particulier, en 626, lors de l'attaque conjuguée des Avars et des Perses, l'Icône de la Mère de Dieu repoussa miraculeusement les ennemis. Sous Léon l'Isaurien, elle renouvela un miracle semblable en chassant les Sarrasins qui assiégeaient la cité depuis trois ans.
Et de même, en temps d'épidémies ou de calamités naturelles, elle ne cessa de montrer sa protection, jusqu'au jour où, conformément aux desseins insondables de la Providence, la Cité et l'Empire disparurent de la scène de l'histoire (1453), tout en demeurant pour les Chrétiens des symboles du Royaume à venir qui n'aura pas de fin.
D’après le Monastère Orthodoxe

Célébrer la liturgie des Heures, et si vous osiez franchir le pas ?
La liturgie des Heures, cette prière quotidienne rythmée par les étapes du jour et le chant des psaumes, s’adresse à tous les baptisés, pas seulement aux moines ! Le théologien Arnaud Join-Lambert, qui vient de publier "Célébrer la liturgie des Heures, c’est possible !" (Cerf), donne des clés très pratiques pour se lancer dans cette expérience de la prière de l’Église.
La liturgie des Heures est un trésor discret de la tradition chrétienne. Beaucoup en ont entendu parler, mais peu savent vraiment qu’elle pourrait faire partie de leur prière quotidienne. Pourtant héritée des premières communautés chrétiennes, on croit trop facilement qu’elle est réservée aux moines et aux prêtres. Or tous les baptisés y sont invités : la liturgie des Heures, c’est possible ! Possible pour chacun et chacune, quel que soit son rythme de vie : que l’on soit étudiant, parent, retraité, très familier de la liturgie ou simplement en recherche de spiritualité et de sens.
Une prière qui a l’âge du christianisme
Avant d’être une pratique monastique ou cléricale, la prière des Heures est une réponse au Christ lui-même : "Il faut prier sans cesse et ne pas se décourager" (Lc 18,1). Dès les origines, les premières communautés chrétiennes ont structuré leur journée autour de temps de prière le soir, parfois la nuit, le matin. Cette pratique était le souffle ordinaire de l’Église naissante, pas du tout réservée à quelques-uns. Ce que l’histoire a ensuite compliqué (cléricalisation progressive de la liturgie, bréviaire réduit à une obligation cléricale, éloignement des laïcs), le concile Vatican II a voulu le corriger. On lit dans la constitution sur la liturgie Sacrosanctum concilium : "On recommande aux laïcs eux-mêmes la récitation de l’office divin, soit avec les prêtres, soit lorsqu’ils sont réunis entre eux, voire individuellement" (n. 100). Soixante ans après, l’invitation reste sans écho pour la grande majorité des catholiques.
Pourquoi ? Parce que nuit et jour deviennent prières
La liturgie des Heures sanctifie la journée tout entière dans son rythme naturel, mais en passant du soir vers le jour pour des raisons symboliques. Ces moments simples que nous vivons tous (le soir qui tombe, le matin qui commence) prennent alors une signification nouvelle pour le croyant, comme une expérience concrète du mystère pascal : mort et résurrection, ténèbres et lumière, lâcher prise et recommencement.
Prier les vêpres au soir, c’est remettre entre les mains de Dieu ce qui a été vécu : réussites, ratés, joies et blessures. Prier les laudes à l’aube, c’est offrir la journée avant même qu’elle commence, en l’ouvrant à tous les possibles de Dieu. La liturgie des Heures rejoint cette réalité charnelle du temps et lui donne une dimension spirituelle. Prier ainsi, c’est entrer plus profondément dans l’épaisseur de notre vie.
Qui ? Chaque baptisé
Beaucoup pensent encore que cette prière n’est pas faite pour eux : qu’elle est réservée aux religieux ou aux prêtres, et surtout à ceux et celles qui ont le temps. Des exemples concrets démontent ce mythe : des parents prient les laudes avant le réveil des enfants, des travailleurs récitent les vêpres dans leur voiture, des jeunes professionnels en colocation, des communautés paroissiales redécouvrent la prière du soir ensemble, etc.
La liturgie des Heures n’exige pas qu’on célèbre chaque heure à la minute près. Elle offre un cadre, avec les psaumes, les lectures brèves, les hymnes et les intercessions, que l’on peut adapter selon sa vie, ses possibilités, son état du moment. L’essentiel n’est pas de tout faire parfaitement ni de prier tous les offices, mais le désir de rejoindre la prière continue de l’Église à travers le monde.
Comment ? Pas à pas, avec audace
Adopter la liturgie des Heures suppose un chemin : il est bon de comprendre les racines historiques pour saisir sa cohérence ; entrer dans les questions pratiques (pourquoi, qui, quand, comment) avec des réponses ancrées dans des témoignages réels ; ouvrir des horizons spirituels autour du lien entre prière liturgique et conversion personnelle. La liturgie des Heures est une école de vie. Elle apprend à lâcher ses propres mots pour entrer dans ceux de la Bible et à prier même quand on n’en a pas envie.
Une prière à redécouvrir
Pendant la crise de la Covid et les confinements de 2020, des catholiques qui ignoraient la liturgie des Heures l’ont découverte quand les messes étaient supprimées. Ils ont trouvé dans les psaumes des mots pour leur désarroi, dans le rythme de l’office une structure quand tout s’effondrait. C’était comme la redécouverte d’un trésor, qui les reliait à Dieu et aux autres.
N’attendez pas la prochaine crise ! La liturgie des Heures est là, disponible, ancienne et toujours neuve. Elle est le lieu où la prière du Christ lui-même — aussi avec les psaumes — devient notre prière. Alors oui, célébrer la liturgie des Heures, c’est possible ! Cela peut commencer dès ce soir, avec la prière de tout ou partie des vêpres, pourquoi pas ? Et par la suite autant que possible avec des frères et sœurs dans la foi, car la célébration commune manifeste ce que nous sommes : le corps du Christ.
Arnaud Join-Lambert - Aleteia
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X - La Loi de Dieu
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Litanies de la Vierge Marie
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Livre en 16 articles qui paraîtront successivement les 1er 3e et vendredi des prochains mois.
Ces articles sont un sommet de théologie spirituelle rarement atteint sur le sujet du dogme catholique de la Communion des Saints : interrelation constante de l’Église militante, souffrante et triomphante. L’auteur nous demande de nous insérer dans une union mystique commune avec nos frères et sœurs qui demandent notre aide par nos prières dans l’amour miséricordieux du Père, du Fils et du Saint-Esprit.
Ayant lu et méditer les articles de ce livre, il est impossible de ne pas pratiquer et partager cette dévotion découlant du divin amour !
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« Lorsqu'elle ne fait pas l'éloge de Marie,
l’Église s'écarte de la parole de la Bible » (II)
Marie n'est pas seulement considérée comme la nouvelle Ève, mais aussi comme la nouvelle Arche ou l'Arche de la nouvelle Alliance. Ceci est au moins partiellement fondé sur des parallèles évidents entre les scènes de la Visitation dans Luc 1 et 2 Samuel 6.
Comme l'explique le Professeur Andrew Swafford, « un tel parallèle serait extrêmement significatif puisque l'Arche était l'objet le plus sacré de tout Israël. Elle est sainte parce qu'elle porte la présence même de Dieu. L'arche contenait les dix commandements, une jarre contenant la manne et le bâton sacerdotal d'Aaron (Hébreux 9,4). De même, Marie porte Jésus qui est le Verbe de Dieu incarné, le pain de vie et le grand prêtre éternel ».
Quels sont ces parallèles ? Tout d'abord, on trouve un langage très similaire dans 2 Sam. 6,9 et Luc 1,43, à savoir : « Comment l'arche du Seigneur peut-elle venir jusqu'à moi ? » et « Comment m'arrive-t-il que la mère de mon Seigneur vienne à moi ? » S'il s'agissait d'un cas unique, on pourrait peut-être parler de coïncidence. Mais les parallèles persistent. Comparez « Comme l'arche de l'Éternel entrait.... Le roi David sautait et dansait devant le Seigneur » (2 Sam. 6,16) et « Car au moment où le son de ta salutation est parvenu à mes oreilles, l'enfant qui était dans mon sein a tressailli d'allégresse » (Luc 1,44).
Un autre parallèle est établi entre 2 Sam. 6, 11 et Luc 1,56 : « L'arche du Seigneur resta trois mois dans la maison d'Obed Édom de Gath » et « Marie resta avec elle environ trois mois ».
En outre, il semble y avoir un autre parallèle entre Marie et l'Arche lorsque l'on compare Luc 1,35 et Exode 40,34-38. Dans le premier cas, Marie est « recouverte » par la puissance du Très-Haut. Dans le second, la gloire du Seigneur (shekinah) couvrait l'arche d'alliance.
Il y aurait encore beaucoup à dire sur le fondement solide de la doctrine et de la piété mariales dans les Saintes Écritures et les sources patristiques, mais cela devrait suffire à montrer que les Catholiques sont tout sauf « anti-bibliques » lorsqu'il s'agit de reconnaître la béatitude de Marie.
Richard DeClue - wordonfire.org
À méditer ...
Le Christ nous a donné l'Esprit Saint
Courage, mes Frères, ne nous laissons abattre ni par le péché commis, ni par aucune illusion, aucune tentation du démon. La route a beau être rude et fangeuse, le Christ, notre médecin, nous a donné un remède pour toutes nos infirmités, un baptême de sang et de feu, dans lequel l'âme purifie et lave tous ses péchés, consume et détruit toutes les tentations et les illusions du démon. (…)
L'homme, tant qu'il vit dans la prison corruptible de son corps, éprouve une loi perverse, qui l'invite et le sollicite toujours au péché, la douce bonté de Dieu lui a donné un remède continuel, qui fortifie sa raison et sa liberté. Ce remède continuel est le feu du Saint-Esprit, qui ne s'éteint jamais, et répand toujours sa grâce et ses bienfaits, tellement que chaque jour nous pouvons nous appliquer ce doux baptême, qui nous est donné par grâce et non par mérite.
Ainsi donc, quand l'âme regarde et voit en elle ce trésor et ce feu de l'Esprit Saint, elle s'enivre tellement de l'amour de son Créateur, qu'elle se renonce entièrement. (…) Elle voit et considère seulement son néant et la bonté de Dieu à son égard ; elle voit que cette Bonté infinie ne veut autre chose que son bien, et alors son amour devient parfait envers Dieu. Elle n'a pas d'autre pensée, d'autre affection, et elle ne peut retenir l'élan de son désir ; mais elle court sans fardeau et sans lien, car elle s'est délivrée de tous les obstacles qui pouvaient l'arrêter.
Sainte Catherine de Sienne
Faire une seule pâte et un seul pain
Le jour de la Pentecôte, l'Esprit ramenait à l'unité les tribus séparées et offrait au Père les prémices de toutes les nations. C'est pourquoi aussi le Seigneur avait promis de nous envoyer un Défenseur (cf. Jn 16, 7) qui nous accorderait à Dieu.
Car, comme de farine sèche on ne peut, sans eau, faire une seule pâte et un seul pain, ainsi nous, qui étions une multitude, nous ne pouvions non plus devenir un dans le Christ Jésus sans l'Eau venue du ciel. Et comme la terre aride, si elle ne reçoit de l'eau, ne fructifie point, ainsi nous-mêmes, qui n'étions d'abord que du bois sec, nous n'aurions jamais porté du fruit de vie sans la Pluie généreuse venue d'en haut. Car nos corps, par le bain du baptême, ont reçu l'union à l'incorruptibilité, tandis que nos âmes l'ont reçue par l'Esprit. C'est pourquoi l'un et l'autre sont nécessaires, puisque l'un et l'autre contribuent à donner la vie de Dieu.
St Irénée de Lyon
« Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que votre joie soit complète »
En s'élevant au-dessus d'elle-même, une âme tourmentée d'un très grand désir de l'honneur de Dieu et du salut des âmes, en arrive à s'exercer pendant quelque temps dans la pratique des vertus ordinaires et s'enferme dans la cellule de la connaissance d'elle-même, pour mieux connaître la bonté de Dieu envers elle. Car l'amour suit la connaissance et, en aimant, l'âme cherche à suivre la vérité et à se revêtir de la vérité. Rien ne fait mieux goûter à la créature cette vérité, rien ne lui procure tant de lumière que l'oraison humble, continue, fondée sur la connaissance de soi-même et de Dieu. L'oraison ainsi comprise et pratiquée unit l'âme avec Dieu.
En suivant les traces du Christ crucifié, par désir, par affection, par union d'amour, elle devient un autre lui-même. N'est-ce-pas ce que le Christ a voulu nous apprendre quand il nous dit : « À qui m'aimera et gardera ma Parole, je me manifesterai moi-même à lui : il sera une même chose avec moi et moi avec lui » (Jn 14,21). Nous trouvons en maints endroits des paroles semblables. Puisque le Christ est Vérité, elles nous font bien voir que, par l'amour, l'âme devient une même chose avec lui.
Pour le montrer plus clairement, je me souviens d'avoir appris d'une servante de Dieu que, dans un grand ravissement de l'esprit qu'elle eut dans son oraison, Dieu, déchirant les voiles, lui avait fait contempler l'amour qu'il a pour ses serviteurs. Il lui disait entre autres choses: "Ouvre l'œil de ton intelligence et regarde en moi ; tu y verras la dignité et la beauté de ma créature raisonnable. Outre la beauté que j'ai donné à l'âme en la créant à mon image et ressemblance, contemple ceux qui sont revêtus de la robe nuptiale, c'est-à-dire de la charité, ornée de la multitude des vertus. Ceux-là, ne font qu'un avec moi par l'amour ».
Sainte Catherine de Sienne
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LA RÈGLE DE SAINT-BENOÎT
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